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mercredi, 15 février 2006

Putain, y'a pas un joueur pour rattraper l'autre !

J'étais contente de moi hier soir, j'ai réussi à faire du HTML de bazar et mettre l'icône du site de fan listing Ladyhawke liée avec l'adresse du même site. Hourra !

Il est l'heure où je me plains, je me plains beaucoup en ce moment. Allez vous plaindre à l'autre con si ma plainte est plaintive et sujet à s'en plaindre.

J'ai été faire des petites courses lundi après les cours et, comme ça faisait un moment que j'avais envie de faire joujou avec le photomaton de la superette, j'ai été y faire un tour. Faire un portrait, du mieux que je pouvais (souriez ! Cheese, ah, nan ça ne va pas comme ça, on recommence) pour mamour. Parce que j'ai une photo d'elle dans un petit médaillon toujours dans mon sac, que je me suis laissé repousser les cheveux aussi pour elle et que je voulais lui faire une photo actuelle avec mon plus beau sourire.
Quelle fut ma déception devant ce que je considérais comme un manque de réaction, mon salopard d'ego féminin (que l'on dit futile, que l'on dit une raison insuffisante de malaise entre un frère et une soeur, que l'on en a rien à cirer en vérité que je sois une fille susceptible, devinez qui est 'on') s'en retrouva blessé (pour changer) et ma paranoïa affective totalement perturbée (: ça y'est, mamour m'aime plus). Mais en fait mamour ne sait pas quoi dire devant des photos, ça la rend mal à l'aise. Promis, je recommencerai plus, je te les enverrai directement en me persuadant que A) oui, tu me trouves toujours jolie, B) et tu m'aimes toujours quand même.
Mais ça m'apprendra à balancer ce genre de truc sur le forum de Kasou : y'a pas un joueur pour rattraper l'autre.
Je vais me dire que je leurs avis m'importent peu. Mais c'est vexant quand même quelque part. Silence malpoli, et le susceptible est connu pour trouver au silence même un sens profond. En gros soit ils s'en contrefoutent de ma pomme, soit ils me trouvent moche mais n'osent pas le dire.
Mais est-ce ma faute à moi si je suis marquée par les moqueries 'de canard WC' ? Le snobisme enfantin des garçons auxquels j'ai eu la stupidité de m'avouer ? Que sais-je encore, si, serpent à lunettes. Celle qui marche si lentement en tête de file qu'un camarade de classe passe sa colère sur moi parce qu'il allait être en retard pour son cours de catéchisme.
J'aimerai bien des compliments sur mon physique de la part des gens que je connais ou que j'apprécie, ça me changerait de cette idée de monstre difforme que j'ai. Je suis déçue des joueurs de Kasou du coup. Mais bon, est-ce leur faute à eux si je suis susceptible ?

C'est malin, té, maintenant j'ai la gorge serrée et l'envie de pleurer.

medium_vamp.gifEn ce moment, je me sens aussi vide qu'une coquille d'escargot allégée de son bavant locataire. Et aussi positive qu'un Hindou face à une vache en sauce. J'ai l'impression que je vais fatalement arriver à rien. Pire que tout, mon cauchemar c'est d'être tellement insidieusement horrible avec Rociel sans m'en rendre compte moi-même et finalement me retrouver seule et détestée sans comprendre pourquoi.
Pourtant je sais que la situation n'a rien à voir avec celle de Loïc.
1 - JE suis la meilleure amie de mamour, la seule et l'unique (et vraiment, j'espère bien le rester). Alors que je n'étais qu'une amie parmi d'autres avec 'lolo'.
|->donc Roci' fait toujours attention à se montrer honnête envers moi en se confiant à moi. Sinon je me sens mise à l'écart parce que je ne suis pas à la hauteur de ce qu'on doit attendre de moi.
|->donc on s'engueule plus souvent Rociel et moi mais on s'explique en même temps. Je sais que j'ai l'art de rendre les explications difficiles et j'ai la frousse de faire la butée si jamais elle n'est pas d'accord. Là où je ne me contrôle pas c'est avec la susceptibilité qui me fait mal interpréter, sur le coup, ce qu'elle peut bien me dire. Mais c'est pas grave du moment qu'elle me dit tout de suite quand elle n'est pas d'accord. Parce que si sur le coup je l'interprète mal, après si on me clarifie les choses, je comprends.
Là où j'ai le plus peur c'est que cette nécessité de toujours bien faire attention à ce qu'on va me dire pour que je ne le prenne pas dans le mauvais sens soit, à la longue, lassant.
Ludivine ce midi faisait remarquer qu'être mon/ma meilleur(e) ami(e) doit être un challenge, en tout cas, difficile à assumer. Je veux bien le croire, c'est même ce que je pense. J'suis difficile à vivre. T_T Si j'en avais le courage j'me balancerai bien au bout d'une corde, seulement je dois penser à ma maman.
Ca me fait penser à l'autre asshole de Teinei, Oidhiche. Cette période illustre tellement bien, ô combien je me sens remplaçable et inutile face à un illustre inconnu qui, tout à coup, a autant d'influence (ou d'importance) que moi envers Roci. Mais ce type comme Loïc, était un manipulateur hors pair. Ca m'arrive toujours de temps à autre d'avoir envie de faire des feux de joie à chaque fois que je pense à théâtre de Kasou qui a été renommé 'Eurydice' parce que monsieur en avait eu l'idée et que son perso s'appelait Orphée et qu'avant le théâtre s'appelait aussi 'Orphée'.
Oui, en plus d'être indiciblement difficile à vivre, je suis aussi extrêmement rancunière.
Est-ce que je compense ma monstruosité par mes démonstrations d'hyper affectivité, ou n'est-ce aussi là qu'une monstruosité de plus qui fait peur ?
medium_drac.gifEst-ce que je pourrais avoir un sédatif ?
Hier j'étais sous les couvertures, et j'avais dans l'idée que le seul moment où je suis supportable c'est quand je suis endormie, comme 'morte'. Appuyez sur le petit bouton pour me réveiller si vous avez envie de moi.
S'il y avait une formule miracle pour gommer ma sottise, j'en veux bien, mais y'en a pas. J'ai du mal.
J'étais pas "si gravement" comme ça avant l'année dernière. Mamour dit que je prends les choses trop à coeur. C'est vrai, j'ai tellement peur qu'elle m'abandonne parce que je suis imbuvable que j'ai l'impression de m'accrocher à elle. Je suis pas du genre à vouloir mille et un amis moi. J'en veux qu'une sincère pour qui je suis la plus importante du monde.
C'est le 'bouche-trou'tage qui marque.

Je me plains beaucoup pour un rien relatif.