mardi, 31 mars 2009
The Stolen *~Child~*

EEEEEEeeeeeeeeeeeeeeeeenfiiiiiiiiiin terminé ! Comme ma nouvelle The Stolen Child, envoyée hier pour l'AT Changelin des Editions Argemmios.
Statistiques de mon AT : 49 964 caractères, espaces compris, 24 pages en Times New Roman 12, interligne 1.5, marge de 2 cm.
J'ai plus qu'à croiser les fingers jusqu'à mai. ^^
Et à croiser les petons pour Mystical Eyes aussi qui, aux dernières nouvelles, est toujours en cours de lecture (les soumissions ont repris le 1er mars) XD
J'ai fini toutes les AT en cours que je connaisse (merci Roci pour m'avoir indiqué celle-ci et celle de noël ^^) je dois me remettre à la relecture/recorrection de Wild Wolf, avec Roci. Cet été je ferai la 3ème et dernière session de correction avant de soumettre WW aux éditions de l'Olibrius Céleste pour le concours de romans d'horreur en septembre.
Concernant ce dessin, plus je dessin plus j'aime ma palette Wacom et le logiciel ArtRage, à un point que je délaisse complètement Toshop XD
22:13 Publié dans Artwork de la débutante | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : the stolen child, argemmios, nouvelle, féerie, ère victorienne, londres
mardi, 24 mars 2009
Histoire courte pour PMT
Dernier chapitre : Has been in the Navy
« Ni trop ni trop peu… comme une minijupe has been des ténèbres, » murmurai-je en déposant un grain de raisin sec rendu collant sur le hublot de mon casque amphibie. Il s’agissait d’un pot d’aquarium pour poisson rouge.
Moi, Monsieur Moustache, célèbre raton laveur aventurier de mon état, ce jour-là j’avais la ferme intention de m’introduire dans le donjon le plus mystérieusement mystique des antres aquatiques ! J’ai nommé…
Le Donjon de Leira MilleÉcume!
Que les vétérans les plus aguerris et traumatisés par leur aventure, s’arrêtant à l’entrée sortie, ont surnommée en tremblant : Ariel la-pas-si-petite-sirène-que-ça.
Ainsi, j’étais assis sur le bord du lac, sur le ponton pourri envahi de mousse, témoin impuissant de l’abandon et surtout de la dangerosité des lieux sous-marins. Mes pieds s’étaient fait palmer d’algues retenues ensembles par la volonté d’un escargot fouettard payé au millilitre… Mais lequel le valait bien (et s’appelant Lorai-al) car fier producteur naturel de la bave la plus opaque et la plus efficace de sa race Menjeurdelétues.
J’avais, voyez-vous, longuement réfléchi au problème après avoir soutiré des informations à ces aventuriers. Cette collecte, nécessaire à la préparation d’une aventure superbement dangereuse, s’était faite par la force des pintes de bière. Ce qui signifie qu’à un certain moment, les vétérans ne savaient plus vraiment ce qu’ils disaient. Je retrouvais dans mon carnet de notes des propos aussi obscures que ceux d’une prophétesse sous overdose de Lorai-al.
Du donjon de Leira MilleÉcume pour ainsi dire je n’en savais que peau d’escar… oui, non, désolé, Lorai-al, je voulais dire « peau de serpent de mer » évidemment, voyons cher ami !
Je n’avais qu’une seule information : la porte d’entrée était la sortie.
C’est fort peu en trois mois d’enquête, vous pensez bien !
Il me fallait donc me préparer par moi-même en jugeant de mes propres yeux ce qu’était le donjon comme réputé le plus dangereux du monde sous la flotte !
Voilà, mon casque amphibie à camouflage imitation massif corallien était fin prêt… Mes pieds étaient palmés, et une algue magique, qu’un certain sorcier n’aurait pas reniée, me permettrait durant une heure de respirer sans air.
Je me levai sur le ponton, dandinant brièvement un pied sur l’autre, puis après un salut à mon ami Lorai-al, je plongeai dans l’eau !
Ce fut sous elle que je me rendis compte de ma grossière erreur : j’avais laissé mon casque camouflage sur le ponton ! Me frappant le front, je remontai à la surface et saisis mon casque. Ceci tout en essuyant stoïquement les plaisanteries de l’escargot… je mis mon invention et replongeai une seconde fois.
Faux départ, dirons-nous.
Je ne saurais vous dire combien de temps je nageai et battis des pieds jusqu’aux plus mornes profondeurs de ce lac intriguant. Mais, plus j’y voyais de moins en moins plus je songeais que l’adage : « là où le soleil ne brille jamais », ne faisait pas référence au bon emplacement.
Enfin, là-bas, je la vis ! La pointe claire obscure du sommet du donjon où brillait une flamme spectrale bleue qui éclairait toute la structure.
« Wouahou ! Par la barbe de Nilrem le Désenchanté ! » m’exclamai-je dans mon hublot, dans mon casque.
Le spectacle s’offrant à mes yeux ébahis était parfaitement splendide ! Le donjon le plus dangereux des eaux était aussi une ode à la beauté ténébreuse des abysses ! Un donjon de corail turquoise et de nacre, pointant comme une flèche de minuit couronnée de perles et de roses de mer ! La classe !
Passées les quinze premières minutes d’une contemplation quasi pathologique, je revins enfin à moi et nageai avec encore plus de volonté pour atteindre le fond sablonneux.
Une fois les pieds sur la terre molle, je me couchai et entrepris mon approche discrète et ninja. La porte se trouvait face à moi à quelques mètres. Un double battant d’un bois si pourri et si moussu que par contraste il constituait à lui seul une déclaration de guerre au monde de l’esthétisme et du bon goût.
Une idée me vint : et si cette porte était vraiment une provocation ouverte et cinglante aux aventuriers précédemment ébaubis, comme moi, par la splendeur du clocher des abîmes ? L’un d’entre eux m’avait scandé : « cette fo’tue pot’ d’me’de j’rêv’qu’à’l’bûcheron ! »
Une fois au pied de cette horreur, je m’accroupis précautionneusement en retenant mon souffle fantôme et battant nerveusement ma queue touffue. Il y avait un garde posté devant, un seul, et il ou elle m’avait vu !
J’étais paralysé, un sort de boule de feu et d’éclair suprême, et le paradoxe de l’envie de nettoyer le fond de mer de mes petites pattes, coincés dans la gorge. Mes doigts griffus tremblaient dans l’attente angoissante de tracer des signes avec la frénésie d’un hyperactif alors que je me figeai.
Le garde avança avec nonchalance jusqu’à me faire face, et curieusement plus il approchait plus il rapetissait jusqu’à n’être à mes pieds qu’à la hauteur d’une sardine.
« Vous v’nez pour l’donjon de d’mzelle MilleÉcume ? m’interrogea la riquiqui créature d’une voix tout autant riquiqui et fluette. On aurait dit une trompette bouchée.
Elle était pourtant jolie : un queue de serpent à partir des hanches, un buste de femme et une flamboyante chevelure rouge.
— Euh… oui ? » hésitai-je, une moustache haussée par la force d’un muscle facial pourtant tétanisé.
Alors, ce fut le drame : la sardine grandit, grandit, grandit et grandit encore jusqu’à faire plus de trois fois ma taille et elle… me sourit…
— Euh… oups ?
— Alors, chéri, on commence par la fin ? » me fit-elle, sucrée, séductrice et luxueuse, une main sur sa généreuse hanche écailleuse.
À cet instant fatidique, toutes mes croyances envers le peuple féminin de la mer tomba en disgrâce et en désuétude. Mes rêves d’enfant raton agonisèrent de façon théâtrale :
« Arggggh, je meuuuurs ! »
Alors, je compris la fatalité du danger que recelait cette simple porte en la personne de son seul garde qu’était sa maîtresse. Leira MilleÉcume se dressait face à moi, tentatrice et sublime, et je la voyais d’un œil écarquillé avec une partie de moi-même écartelée. Moi qui avait vu la sirène en impossible amour, la vérité en imposait littéralement : l’amour est une folie obscure et glauque, un être aliénant et dissimulé.
Je m’imaginais déjà parcourir un donjon fracassant un à un les images héroïques ayant accompagné mon enfance et façonné ma morale. Un donjon impitoyable et briseur de mirages comme autant de contes de fée cruels. Voilà pourquoi les vétérans de ce donjon en étaient revenus à moitié cinglés, l’enfant en eux n’avait pas voulu mourir ! Par conséquent, impuissants dans leur malheur, ils avaient préféré la fuite à la désillusion.
Mais moi, je me repris ! Par mon nom de Moustache, je n’allais pas tourner les talons et laisser à cette porte pourrie des lambeaux de mon âme toujours jeune !
Me levant, les palmes plantées dans le sable, l’air aussi con qu’une créature mi-raton mi-crapaud, je me raclai bruyamment la gorge dans mon hublot et fouillai dans mon sac. J’en sortis triomphalement le livre d’un mage qu’on disait désabusé mais n’ayant en fait jamais grandi.
Le grimoire de l’humour Desproges françaises !
Ouvrant une page au hasard, je citai.
Leira fut surprise, ne s’attendant évidemment pas à une riposte !
Ce fut après une longue joute verbale faite de cynisme et de calembours que Leira se rapetissa à nouveau et exhala son dernier soupir dans un râle d’anthologie :
« Ah ! Je meurs, damned une fois ! »
Et oui, celle qu’on surnommait Ariel-la-pas-si-petite-que-ça avait eu un point faible qu’elle s’était efforcée de cacher : elle était anglo-belge !
Ainsi, fier et vainqueur, je tronçonnai cette foutue porte de merde à la hache vintage du feu pour venger ces vétérans qui, du cynisme, n’en connaissaient que l’orthographe !
Enfin, je ne dirai qu’une chose de mon parcours de ce donjon fou, avec sous le bras mon précieux grimoire, jusqu’au trésor que Leira. Trésor qu’elle avait gardé dans une coquille St Jacques grand format.
La plus grande richesse que j’en retirasse fut d’avoir su marcher sur le chemin du vieil âge sans lâcher ma sucette.
Texte humoristique pour un concours qui, hélas, n'a pas résisté à mon talent ! (lol, en fait y'avait que 2 participants, alors bon) pour le jeu Feerik : PMT (Porte Monstre Tresor) Le but du concours était d'écrire le dernier chapitre de la biographie de Mr.Moustache, le raton-laveur aventurier. ;)
Bonne rigolade à tous et vive le printemps ! ^^
00:04 Publié dans Ecrits inachevés | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : porte, monstre, trésor, jeu, feerik
dimanche, 15 mars 2009
Des news
Bonjour tout le monde !
Enfin, vu l'heure ce serait plutôt bonsoir tout le monde !
Grande news !
Ma nouvelle pour l'AT Or et Sang des Editions du Petit Caveau a été retenue ! Applaudissez ! (Ou pas si vous vous en foutez comme de la dernière pluie ou votre première couche comme ce fut sans doute le cas de mes grands frères pour le Calendrier...)
Participation anonyme hein. Pour fermer le bec des mauvaises langues.
Désolée, je suis un peu de mauvaise humeur, faut bien que ça sorte. Mes parents se sont encore disputés (niveau hardcore avec vaisselle cassée (c'est papa qui la casse)), toussa pour une plante dans l'entrée. Ça va encore être gai ce soir au dîner et pendant 3 jours vous allez voir. Enfin... On y peut rien.
Bon mais en vrai, pour ma nouvelle (ma première en plus) je suis hyper duper contente, c'est mega sproutch ((c) lex) ! D'ailleurs la première fois que je voulais bloguer la nouvelle c'était en titrant "Yeah-aaaah" comme les cow-boys.
Et comme j'aime bien me vanter (faut bien que je m'encourage moi-même) voici le pot-pourri de commentaires du comité de lecture.

L'auteur écrit dans le style du policier avec aisance. Mélange de pensées du policier et de la narration, dialogues bien construits et entraînants : je trouve le style de l'histoire soutenu !
L'histoire est alléchante et se réclame des policiers « classiques ». Le rythme est soutenu, j'avais envie d'arriver au bout de l'histoire aussi vite que possible ! Ça m'a fait un peu penser aux premiers Anita Blake comme façon de mener l'histoire...
On suit un vampire policier qui cherche à retrouver son ancienne coéquipière dont le sang et la mort seraient les clés du retour de son humanité. On découvre les éléments au rythme du policier et de son point de vue.

L'histoire est bien ficelée. Le monde dans lequel évolue le vampire est le nôtre, avec une existence cachée des vampires et des « sacrifices », serviteurs de la lune capables de rendre leur humanité aux vampires, guerriers du soleil, par leur sang. Tout cela est imbriqué dans la culture amérindienne, avec une utilisation des dieux aztèques.
Chaque personnage a son caractère bien à lui, sur chacun le narrateur s'attarde, et donne les éléments de leur personnalité au gré de l'histoire, quand l'intrigue en a besoin.
On retrouve les caractères « classiques » d'un policier/thriller : le flic fouteur de merde, le flic calme et sympa et la méchante complètement chtarbée et belle à laquelle le héros est profondément attaché.
J'ai bien aimé, mais c'est peut être parce que je suis dans ma période « policier » ! Même si l'histoire utilise des éléments classiques, elle est bien menée, agréable à lire et accrochante.
Si avec ça vous n'êtes pas intéressés par l'anthologie Or et Sang quand elle sortira (vers décembre 2009-janvier 2010 pour l'instant), au moins pour ma nouvelle Le sang du Soleil, j'me pends ! :P
J'ai aussi terminé ma nouvelle pour l'AT des Editions Muffins sur le thème de noël, j'ai jusqu'au 22 de ce mois pour l'embellir avant de rendre ma copie. Cross the fingers!Et je dois terminer ma nouvelle pour l'AT des Editions Argemmios sur le thème du Changelin, j'ai jusqu'au 31 cette fois. Elle avance plus facilement que celle pour Muffins, je suis contente.
Concernant Wild Wolf, je n'ai pas terminé les 2 sessions de relecture/corrections, mais je compte proposer le romans aux Editions de l'Olibrius Céleste pour le concours du roman d'horreur. J'ai jusqu'à septembre.Le tome 2 est en avance, je mettrai sans aucun doute en pause mes autres activités pour m'occuper pleinement des re-corrections et de la rédaction du tome 2 (Intitulé : Triskele)
Sinon, avec ma palette graphique Bamboo je suis très contente de ce que je fais. J'ai plusieurs dessins en cours que je vous montrerai dès que je les aurai terminés.Et je pourrais parler JdR sur Ère Moyenne mais là j'ai la flemme. Ce sera pour une prochaine fois quand je serai à nouveau de bonne humeur.
19:02 Publié dans Les Réquisitoires, le vide sac & la Blabla room | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : fées, roman, nouvelles, éditions du petit caveau





