« 2006-08 | Page d'accueil | 2006-10 »
mercredi, 27 septembre 2006
Le bel étudiant, la gamelle et l'argument (the good, the bad & the ugly)
Y'a des jours on se dit que le karma c'est quand même quelque chose.
Française, Français, Belges, Belges, mon Président, mon chien, monsieur l'avocat le plus bas d'inter (hum, c'est pas ce 'mot' là mais je sais plus comment le vrai s'écrit), mesdames et messieurs les jurés, publique chéri mon amour.
Bonjour ma colère, salut ma hargne et mon courroux, coucou.
Je commence ma journée par un glorieux "it's jungle around here" de Randy Newman que Monk n'aura de cesse que de faire battre à mes oreilles par l'intermédiaire peu réjouissant de mon téléphone portable qui se prend pour un, certes très pratique, réveil matin.
Je rappelle en passant que nous sommes encore mercredi et qu'à ce titre, puisque la fac a repris, je reprends, moi, mon rythme de la note du mercredi. Mais ça ne sera plus pour me plaindre de F. ou de cette journée qui me faisait 12h d'affilées (6h30-18h30) et plutôt parce que le mercredi j'ai à présent 4 heures à tuer entre le cours de lecture de texte et celui d'expression écrite avec madame S. Je ne mets pas les noms en entier car j'ai fini par tilter il y a peu qu'il valait mieux respecter l'anonymat dans ce monde ou une attaque en justice est si vite arrivée.
Donc Carole est coupable.
Je commence maintenant au risque d'oublier plus tard parce que je suis fatiguée et que mon niveau de renâclement sur sujet agaçant est limité sauf avec participants.
Mais prenons les choses, non pas celles là, dans l'ordre.
Le bel étudiant.
Alors, enfin libérée du cours de 2heures de lecture de textes, avec Ludivine nous partons rapidement et battons les larges dalles semi marbrées du couloir extérieur. Là un stand sur la droite, juste avant le tournant vers la cour et le tram. Un beau garçon au teint noir et aux cheveux secs bouclés, qui dépasse allégrement mon pauvre mètre soixante (il commence bien +_+ giiih), habillé tout de noir dans un style métallisé avec des anneaux qui pendent de partout, et avec les yeux marron clair chaud (il a piqué les yeux de mon Dick Tracy personnel qu'est Philippe Valoric dans Rose's Mask 2 et 3), de très beaux yeux cela dit (la phrase est longue c'est fait exprès) se met devant nous et dit d'une voix douce et ronde qui me fait m'arrêter comme une délicate brebis naïve : "bonjour, comment tu t'appelles ? Moi c'est X (c'est con, j'ai vraiment oublié son nom)." En me regardant moi et aussi Ludivine, je crois.
Mes yeux le regardent de bas en haut avant que mon cerveau ait le temps de hurler "naaaaaaaaan" et je me dis "ah, j'adore ses fringues". Je lui souris aimablement, passée en mode Toréador, et je lui donne fièrement mon prénom avant de me tourner vers Ludivine qui était derrière moi du coup pour lui donner le sien. Mais Ludivine regardait autre chose.
Ce charmant garçon qui de ses simples yeux à la couleur très intéressante (ils avaient vraiment une belle couleur rehaussée par celle de sa peau) et aidée de sa voix agréable me fait me croire dans la 4ème Dim des chaussettes volantes avec une forte envie de me montrer soudain capable d'une grande sociabilité (je suis superficielle, je sais) me présente ce qu'il fait ici. Le stand est ce stand où ils 'vendent' des abonnements de magazines avec des réductions pour les étudiants. J'avais déjà eu l'expérience en 1ère année sans en profiter.
Il me demande ce que je fais comme études et ce que je compte faire après, je lui dis que je suis en 3ème année de LLCE japonais mais que je compte m'arrêter à la licence et faire quelque chose d'autre parce que mon but c'est d'être soit dessinatrice soit écrivain voire les 2 comme j'écris beaucoup.
Il a l'air impressionné et me dit "wouah" et que c'est très bien. Puis il démarre sur les magazines susceptibles de m'intéresser. D'abord Ecrire, avec des conseils, des analyses de style, ect. C'est celui-ci que j'ai choisi au final et c'est le moins cher.
Je suis très contente de parler avec un garçon sympa aux premiers abords, mais Ludivine part parce qu'elle doit manger (et puis c'est moi qui suis harponnée). Le jeune homme me remplit un bon de commande et m'en donne la copie, je lui pose la question du payement et il me répond toujours de sa voix douce à vous faire hurler à la lune par temps de pluie que c'est par chèque et que je dois recevoir une facture sous peu. Je le complimente sur son style vestimentaire qui est très sympathique (j'ai regretté de ne pas avoir d'appareil photo intégré pour le prendre en photo pour dessiner ses fringues). Puis je pars, il me dit "au revoir Aurélie". Je suis une petite couillonne contente d'entendre mon prénom par une si jolie voix.
La gamelle.
Je rentre à St Genès, et sur la route pavée de St Genès, je me casse encore la gueule pour la seconde fois consécutive cette semaine.
C'est plus des genoux que j'ai, ce sont des bosses.
L'argument.
Kao 1 - Carole 0
Je vous conte ceci rapidement parce que pour les raisons citées plus haut. :P
15h30, cours d'expression écrite. Carole se met devant en prenant par défaut le fait que nous ('nous' signifiant Ludivine et moi) allons la suivre, moi je veux aller vers le fond parce que j'ai l'appréhension de l'interrogation et parce que, aussi, au fond y'a Marion et Hélène. Pour ne pas planter là Ludivine, je lui propose de me suivre, ce qu'elle fait.
Une fois assise, elle attaque.
Comme je n'attendais que cette ouverture pour lâcher mon courroux, ma hargne et ma colère (ça fait beaucoup de Bêtes à nourrir), je me défends et je riposte.
Alors j'ai oublié le début, ce dont je me souviens c'est qu'elle a réussi à m'énerver et me faire souffler par le nez comme un taureau (ça tombe bien, je suis Toréador) à grands coups de phrases égoïstes et hypocrites.
Faut savoir que Carole pense de la manière suivante : "JE suis la plus malheureuse donc les autres allez vous faire cuir un oeuf, ça ira mieux après."
Moi je pense à l'opposé : "j'ai pas à me plaindre parce que y'en a d'AUTRES qui sont en fauteuils."
Donc Carole est coupable de me blesser et de s'en battre les couilles qu'elle n'a d'ailleurs pas. Car même en lui ayant dit le pourquoi du comment, les excuses sincères je peux me les carrer où je pense.
Pour en revenir au jour dit de l'argument. Carole dit qu'on sait très bien qu'elle a besoin de nous pour les cours (Ludivine plutôt) et rajoute (pour esquiver les foudres de Ludivine) qu'elle nous suit parce qu'elle tient à Ludivine et que c'est son amie.
Tous en choeur, mesdames et messieurs, gaussons nous bassement de cette réplique.
Je précise qu'à cette table il y a moi, puis Ludi, puis Carole.
Carole postillonant ses réponses à l'autre bout de la table, tête basse, je n'entends pas ce qu'elle dit, ou si mal. Ce qui m'arrange car je reste plutôt calme encore. (Mais j'ai foutu de l'encre partout sur mon calepin en faisant tomber mon poing sur la table par un geste exaspéré.) J'entends vaguement au final un "de toute façon t'es trop conne".
Mon esprit ricane car j'ai gagné la scission et la balle de match sur cette insulte dénuée de subtilité.
Durant toute la dispute, Marion et Hélène se tournaient vers moi, souriantes, et oui je suis Toréador mes demoiselles, quand je pète c'est spectaculaire. J'ai les félicitations de ce petit public.
Voilà, sur ce je vais bisouter ma princesse en pouvant me dire que l'amitié c'est comme le jardinage : c'est pas avec une terre sèche qu'on fait de beaux rosiers.
23:15 Publié dans Les Réquisitoires, le vide sac & la Blabla room | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
lundi, 25 septembre 2006
Petite note à l'attention d'Alex après avoir regardé et écouté P.Desproges
Et oui mesdames et messieurs, faut bien que, de temps en temps, dans cette catégorie de ce blog imbécile pousse une note qui ait un rapport lointain ou proche avec la susdite catégorie nommée premièrement 'les Réquisitoires'.![]()
Comme je viens de dire à ma Roci', j'ai envie de (re)dire qu'avec ma capacité neuronalgicatoire (un néologisme par une association de 'neuronale' et 'gymnasticatoire' de chez Desproges) "putain, on est mal barré" ; ceci après avoir relu et réfléchi mes trouvailles sur l'Harmonie Céleste qu'on se demande plus ce que le MJ a fumé que ce que moi je vais fumer pour comprendre le MJ.
Peut-être mon bâton de colle Huhu.
22:15 Publié dans Les Réquisitoires, le vide sac & la Blabla room | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 20 septembre 2006
We are so screwed... Episode four
Bon, j'avais fini ma note et Windows m'a fait un écran bleu...
J'ai une sainte horreur de réecrire. =_= Bordel de merde.
Episode four "Note: find charm for very bad luck" :
JE VEUX UN ARRIVAGE DE POUPEES VAUDOUS !!
D'accord, la guigne me suit. C'est le karma c'est sûr. Maintenant je me farcis de ces échecs... Déjà que je dois m'a survie à un Rituel qui emprunte le même principe !
Après les recherches il me restait une nuit avant la réception avec mon sire et j'ai la fabuleuse idée de l'investir à une petite séance de repérage sur les quais de Bordeaux pour pouvoir me faire des contacts plus tard. Je remarque que un groupe de marins dans le quartier industriel sont en train de se passer quelque chose qui n'a pas forcément l'air très licite. Je m'approche un peu dans l'espoir de voir ce que c'est. L'un d'eux me repère et là démarre le ballet fleuri des échecs plus ou moins drôles.
Je finis par fuir après un court échange de banalités suicidaires mais malheureusement ils me rattrapent et l'un me choppe avec une chaîne. Je me ramasse au sol, merveilleux je m'assomme toute seule.
Quand je me réveille, je suis dans un entrepôt, mes vêtements sont bousillés et je vous passe le détail de ce que j'ai sur la peau, pas besoin d'être devineresse au souvenir de leurs paroles précédentes pour comprendre à quoi ils se sont amusés avec moi. En plus de ça ils m'ont allégée de mon portefeuille, de mes clefs et de mon Glock Clara. Et m'ont tabassée.
Au moins je sais qu'il se passe des trucs louches sur les docs, et j'ai vu la tronche de celui qui s'est allumé une cigarette. Vous inquiétez pas, connards, vous me le payerez tôt ou tard.
Après avoir attendu que mes blessures guérissent... Je dois fouiller les poubelles pour remettre à la mode le style polystyrène drapé pour me couvrir, puis je toc à une porte en espérant pouvoir téléphoner à Blake pour qu'il vienne me chercher. Seulement ça se termine que le vieux de la maison appelle une ambulance, que j'échoue à convaincre ceux-ci de me ramener uniquement et qu'ils me prennent pour une folle. Ils vont même jusqu'à me piquer et c'est après plusieurs tentatives de leur part pour me garder plaquée au sol que j'arrive à m'enfuir et me coucher au fond d'une poubelle publique jusqu'au lendemain soir.
Au moins je vais louper le tour en aquarium.![]()
Le lendemain soir c'est reparti pour un tour, j'essaie de prendre une voiture à la volée seulement je n'ai pas remarqué l'inspecteur Harry à la française qui se trouvait sur le siège passagé. Il me fait valser par le pare-brise et quand je me relève c'est pour voir que ce trou-du-cul radical fait 2m5...
Entre lui et Gareth... Je préfèrais encore Barry White.
Je m'enfuis en usant de célérité cette fois et je me cache jusqu'à ce que ça se calme.
'Tain j'ai mis un foutoir monstre à Bordeaux, ces emplumés de Ventrue vont pas aimer et mon Sire va être furieux.
Je finis par rentrer à pieds en courant, arrivant trop tard pour la réception, évidemment. Blake me fait remarquer que je pue pour ensuite me dire que, effectivement, Maximilien était furieux de mon absence. Mon Dieu.
Je vais prendre un bain, un long bain, et je pleure. Tout s'emmêle dans ma mémoire.
Qu'est-ce qui m'a pris, après 900 ans de démonstration, d'oublier que tous les hommes sont des salauds juste bons à jouer les bêtes ?! Et ça pour UN homme ?! Stupidité ! La promesse que j'ai faite ne vaut rien !
Je n'aurais jamais dû faire confiance à Nines : tout est de sa faute ! Il m'a gardée éloignée de cette foutue arme secrète du Sabbat et voilà où ça mène ! Pourquoi faire un secret là-dessus ?! C'est qu'il y a eu, à un moment ou un autre, anguille sous roche ! D'ailleurs il y a toujours eu anguille sous roche dès l'instant où il s'est levé pour défier LaCroix durant le Tribunal !
On ne peut pas leur faire confiance !
Je me couche avant le levé du soleil et durant mon sommeil mort je fais encore ces cauchemars... Non, Maximilien de Valens ne vaut pas mieux que les autres...
Oh ! Je réveillerai Nines ! Je le réveillerai et je lui briserai le coeur, à l'instar du mien, par cette cruelle tromperie avec Maximilien ! (C'est beau ça rime :P)
Et mes poupées danseront jusqu'à ce qu'elles se brisent !
15:30 Publié dans VtM - We are so screwed... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mardi, 19 septembre 2006
We are so screwed... Episode Two and Three
J'vais p'têt faire une nouvelle section pour raconter les parties à VtM.
Bref, ça fait un moment que l'épisode 2 a été joué.
Episode 2 "To Fort Alamo, try again" en résumé : j'ai craqué, j'ai piqué ma crise à l'apparition de Somnia refusant de nous ou de m'aider. En plus lui, Beckett et même Blake refusent de me croire quand je dis que j'ai pas été absente deux jours et me prennent pour une folle. Je sais pas quoi dire ou faire pour convaincre Somnia, tous mes mots font des ploufs. Je commence à en avoir super marre, en plus avoir Nines et Jack dans une malle ça a de quoi me faire me demander où j'habite. Je pique ma crise.
Un vent pas croyable, même Blake. T_T Je chiale et je suis perdue et tout le monde s'en fout.
Quand j'ai assez pleuré dans le vent pour vider mon sac et me décider à frapper mon entourage, Somnia est parti et Beckett me fait m'excuser de mon comportement.
J'étais pour lui répondre d'aller se faire mettre quand je me dis que pleurer n'a, malheureusement, pas réveillé Nines ni Jack. Je m'excuse.
Je me sens quand même comme un bateau, sur une mer démontée, qui a perdu son commandant et son phare.
Beckett me conseille de 'faire connaissance', en quelque sorte, avec Somnia pour essayer dans savoir plus sur l'Harmonie Céleste.
Je fais ça, dans un restaurant bordelais, pour l'anecdote le Somnia m'embrasse histoire de faire crever de jalousie les femmes attablées autour de nous. Et en plus ça me permet de manger.
J'apprends que l'Harmonie a été crée pour un but précis en ce monde.
Après je vais voir mon Sire adoré pour lui demander un Refuge. C'est pas qu'il me le refuse mais je dois en échange aller 'régler' le problème de la plainte déposée contre moi par Judas. J'y vais tête baissée (quand je vous dis que je suis perdue). Et en gros à la fin (la poisse ne me quitte plus) je suis obligée d'appeler Somnia à l'aide. Il remonte le temps et fait le boulot à ma place. Prends en de la graine, petite Toréador, c'est pas tous les jours que tu falsifies des documents d'enquête judicière. D'habitude, pour moi, protéger la Mascarade se fait selon le schéma suivant :
A - Aller là
B - Eviter les gardes en furtivité par la grâce des saints conduits d'aération, voler clef ou/et crocheter porte
C - Prendre ça
Cb - Tuer "X"
Cc (rare) - Effacer ça sur tel ordinateur
Alors évidemment, si en plus mon outil de crochetage préféré se fend dans une serrure... Maintenant je sais qu'il faut un véritable matos de James Bond (réserve de fausses empreintes, clef magnétique passe-partout, programme de piratage, cassette de rechange, enquête sur X pour futures menaces dissuasives de poursuites...) et toute une préparation pour une putain de pauvre plainte. N'empêche que je lui aurais botté le cul quand même si c'était à refaire.
Entre deux j'ai été voir quand même Maximilien pour qu'il m'aide à avoir au moins un plan des lieux. Il avait l'air de terriblement s'ennuyer mon Sire adoré malgré le spectacle orgiaque qui s'offrait à lui. (J'aurais jamais cru que les Toréador pouvaient faire des 'salons' de ça Oo). Je me sentais terriblement alone in the dark, mince, j'ai vraiment cru qu'il voulait juste me montrer un tableau et ensuite... C'est parti tout seul T_T on a joué aux petits étudiants du Kamasûtra. Quand même, enfin quelqu'un pour me consoler. J'ai pu vider mon sac. C'est fou ce que le désespoir fait faire comme conneries. Même si je suis reconnaissante envers mon cher Sire de m'avoir gentiment écouté pleurer.
Mais... J'ai pas récupéré mon phare... Et je suis faible.
Ca me rappelle que Nines et moi on a fait une promesse, quand (c'est plus encourageant qu'un 'si') je l'aurai réveillé, je lui saute dessus et ensuite je lui dis.
Je veux pas à ce qu'il l'apprenne par hasard ou par quelqu'un d'autre.
Après tout l'honnêteté est ce que je lui ai toujours demandé.
Episode 3 "Damnit, she comes back!" : ... C'est sûrement ce que grommellerait Nines... Peut-être.
Après avoir fait les courses pour aménager un temps soit peu mon nouveau Refuge avec Blake (essentiellement de la nourriture pour lui et Plum, de quoi se laver, s'habiller et se coucher à peu près), j'ai été à la discothèque de St André, le Must (oui), pour tâter le poul d'un boulot potentiel.
J'ai pas encore appelé la boîte à L.A. Disons qu'avec la guigne du feu de Dieu que je me trimballe, appeler Alonso, ou un autre responsable de mon édition, me paraît un tantinet risqué.
Bref je devais toujours convaincre Somnia, c'était pas gagné et j'ai perdu d'ailleurs. Enfoiré de Pooka.
Pour résumer, il m'a fallu tourner en rond dans mes hypothèses pour arriver à la conclusion que j'avais besoin de retrouver la mémoire de ma vie antérieure. J'ai vu arriver le mot 'faveur' comme un shotgun posé sur mon front. Mais vu le nombre avoisinant joyeusement le 0 des solutions alternatives... J'ai dit oui.
Alors maintenant j'ai 900 d'Histoire dans le crâne, un cynisme olympique et une fragilité affectueuse planquée derrière un mur de défiance distante et une mitraillette à méchanceté planquée sous le manteau. Je sais que Somnia m'a 'doublée'.
Je l'empalerai bien avec un pique à glace.
Mais j'ai ce que je voulais. Des infos.
J'ai ensuite fait d'autres recherches pour trouver d'autres informations sur l'Harmonie.
Et voilà que je reçois un carton d'invitation à une réception pour y aller avec mon Sire qui est de retour. D'ailleurs il m'envoie aussi la carte de visite d'un vendeur d'armes : Marshall Dumont. Comme je lui avais demandé. Gentil monsieur de Valens !
Il me reste une nuit avant la réception.
Tous en choeur : shit.
21:05 Publié dans VtM - We are so screwed... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 10 septembre 2006
She's the drug ~ Lia Vilorë, Anarch Toréador ~
Je l'ai fini ce matin ^^ ou ce midi plutôt :O :P
*Edit* Yeah j'ai enfin maté ImageShack !
Cliquez dessus pour voir l'agrandissement ! ^^

(J'ai écouté 'Addicted' de Kelly Clarkson en boucle c'est pour ça, en plus les paroles sont sympas)
It's like you're a drug
It's like you're a demon I can't face down
It's like I'm stuck
It's like I'm running from you all the time
And I know I let you have all the power
It's like the only company I seek is misery all around
It's like you're a leech
Sucking the life from me
It's like I can't breathe
Without you inside of me
And I know I let you have all the power
And I realize I'm never gonna quit you over time
It's like I can't breathe
It's like I can't see anything
Nothing but you
I'm addicted to you
It's like I can't think
Without you interrupting me
In my thoughts, in my dreams
You've taken over me
It's like I'm not me
It's like I'm not me
It's like I'm lost
It's like I'm giving up slowly
It's like your a ghost that's haunting me
Leave me alone
And I know these voices in my head are mine alone
And I know I'll never change my ways if I don't give you up now
I'm hooked on you
I need a fix
I can't take it
Just one more hit
I promise I can deal with it
I'll handle it, quit it
Just one more time, then that's it
Just a little bit more once you get me
through this
19:45 Publié dans Artwork de la débutante | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 09 septembre 2006
Star Wars : I'm princess Leia
15:30 Publié dans Les Réquisitoires, le vide sac & la Blabla room | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 06 septembre 2006
We are so screwed...
Cette nuit avec Alex c'était : Vampire la Mascarade, avec l'aide de Skype (vous connaissez ? Le petit programme rigolo et gratuit pour téléphoner de PC à PC avec un micro.)
Bon, sauf que mon CPU ne peut pas tenir Skype et MSN en même temps et j'ai dû éteindre MSN >_< Roci était partie voir la télé *je lui avais glissé comme ça durant l'aprem que ce soir ce serait soirée RP chez Kao. Mais maintenant je pourrais la prévenir clairement sans m'inquiéter de sa réaction. J'ai été inquiète de pas avoir pu lui dire bonne nuit (et j'ai 5 heures de sommeil dans les mirettes XD Alex aussi, niark :D).
On a même pas fini le scénario, j'ai terminé la seconde partie. Il m'en reste 4 ou 5
Alors je vous raconte.
La mémoire oubliée
Y'a vraiment des nuits où on se dit qu'on aurait mieux fait de rester couchée.
Blake est en face de moi à une table, c'est la rentrée, il bosse sur l'anatomie humaine, je le sais parce que je jette un oeil et j'me dis que j'peux pas l'aider. Je compatis à sa souffrance, il est brillant mais seulement en art et en galipettes (d'après ce que j'entends des fois).
Pour le 'rester couchée' je dis ça parce que un soir, j'arrive au Last Round, et tout ce que je sais c'est que Nines et Jack sont partis, après un coup de fil d'un contact anonyme, à un entrepôt du Sabbat qui y garderait une 'arme secrète'. Ca me fait penser à Survivaur, ça me fait doucement rigoler et légèrement m'inquiéter. Le truc c'est que mes héros, mes deux papa dont l'un est mon amant, sont partis sans RIEN ME DIRE et, surtout, sans MOI. Ah oui, et y'a du Sabbat à Chinatown depuis qu'on a viré les Kuei-jin (enfin que j'ai mouché Ming Xiao :P). On va finir par le raser ce quartier, c'est comme dans Harry Potter, avec le poste de professeur de Défense contre les forces du Mal : il est maudit.
Je vais voir Damsel qui discute à grands cris avec un inconnu de ce qui se passe à L.A avec le Sabbat qui veut nous chasser.
Je l'interroge, elle m'envoie 'gentiment' bouler et moi je crois que je l'envoie 'simplement' chier. On est faites pour se comprendre. Alors je vais voir Skelter qui joue aux fléchettes, tout le monde a l'air nerveux.
Juste quand j'ouvre la bouche, les héros reviennent, Jack traverse le bar comme une tornade et à vue de nez il est salement amoché et très en rogne à l'oreille. Nines va plutôt bien lui, même s'il a du sang aussi, je vais le voir. Intérieurement je suis soulagée qu'ils soient en un morceau chacun. Mais ils ne m'ont pas emmenée avec eux, ça mérite un gentil foutage de gueule pour le stress occasionné. "Alors ? =}
Il me regarde - ils sont pas mal, on a pas pu voir ce qu'était cette arme secrète du coup...
Je me fous de lui à pieds joints - ah ! Si vous m'aviez emmenée, vous en serez pas là ! Bande de bourrins ! :P
-Peut-être...
-J'ai plus qu'à y aller furtivement ! =]]
Il me sourit légèrement, un sourire que je vois pas beaucoup, traduisible par 'yes! J'ai c'que j'voulais !' - En fait, j'osais pas te le demander :)
-Ahah ! Ben voyons ! =)"
Nines me montre une carte, y'a un chemin en rouge raturé, celui qu'il faut vraiment éviter, y'a un chemin en bleu en pointillé, pas super non plus, et y'a un chemin en noir. Je pense d'abord que c'est celui en noir qui est le 'chemin de la mort' mais pas du tout. Au tant pour mon symbolisme. C'est un aérodrome en construction au nord-est, près du parc des expositions. Je file, je passe chez moi mettre ma combinaison 'mission spéciale' et je choppe mon katana.
Je vous résume le truc en deux mots : foirage complet.
Je retourne au Last Round avant le levé du soleil, y'a plus que Nines et le barman. Je suis toute trouée, j'ai honte, je suis furieuse, le Sabbat va me le payer. Nines est sympa, (disons que je le foudroie des yeux avant) il évite tout commentaire. Je lui résume que j'ai vraiment pas eu de chance (ah, ça non ! >_< Saletés de dés !) Mon mexicanos me dit 'rentre chez toi, rendez-vous demain soir, branle bas de combat'.
Le lendemain je retourne au Last Round, la nouvelle s'est répandue encore plus vite que le Sabbat, tout le monde se marre, j'ai honte. Jack me lance que c'était super les trous. Je me demande qui a moufté, je monte voir Nines en envoyant chier à la ronde. Les mains sur les hanches, je le regarde et il me fait : "c'pas moi ! C'est le barman ! :)"
=_=, Je soupire, finalement je me marre, parce que bon, c'est assez comique. Quand même j'ai une image sadique à l'encontre dudit barman qui me traverse l'esprit en passage éclair mais bon.
La petite réunion commence en compagnie de Skelter, Damsel et Jack. J'adore Jack, même quand il me taquine je résiste pas, tant pis. J'apprends que évidemment le Sabbat va changer de planque pour leur arme secrète et que y'a plus qu'à attaquer le convoi.
Jack propose un plan : "on met Lia en plein milieu du chemin avec sa comb' trouée, comme ça ils sont trop occupés à halluciner et pendant ce temps on attaque !"
Je souris en le regardant "ouais, ouais, ouais..."
Nines sourit aussi, il le regarde sans rien dire puis : "sinon, c'est quoi le plan ?"
Jack, Dieu merci, redevient sérieux et propose l'usage de camion beine d'éboueurs. Genre de tanks urbains.
On y va comme ça avec des tuniques d'éboueur. "On peut y aller à 15 - dit Jack - alors on ira à 25" j'adore.
Juste avant j'ai pécho mes pistolets chéris en laissant mon gros Desert Eagle à la maison en déco'. Judith et Clara sont avec moi, en plus de mon katana. Let's go.
Et je continuerai plus tard parce que je tombe de sommeil, je mettrai des images rigolotes :P
*Edit en rajoutant des images et en reprenant la suite*

Donc on prend le chemin avec deux camions de beine, on s'arrête avec un camion pour cacher l'autre.
On attend.
Skelter ou Nines, je sais plus, fait à Jack : "t'es sûr que tes infos..."
Jack tire la tronche de celui qui n'aime pas voir sa parole mise en doute puis il se tourne vers notre entrepôt du Sabbat et il sourit.
Et là, déboule un mastodonte, le Sabbat nous a battu question 'quiqui l'a la plus grosse' (bagnole :P). Parce que c'est un camion Cater Pillar qui nous arrive dessus ! :} Je jette un oeil et je me prends les phares dans la gueule, bien aveuglée :p (oui, encore un échec critique XD)
Le camion il nous défonce notre beine, Nines gueule "putain !! Barrez vous !!" Et comme je dois être en train de faire cette tronche : O_O*j'y vois plus rien* il m'entraîne par la taille ]D *cuicuicui*.
Le cater pillar nous embarque notre pauvre beine et il était suivi de voitures bourrées de sabbatiques. Ca y'est la bagarre générale commence. Jack et une partie des nôtres s'occupe du coin des voitures et je m'en vais rapidement aider Nines et d'autres à prendre d'assaut le cater pillar qui devrait renfermer l'arme secrète censée nous neutraliser.
J'arrive à rattraper le camion et à grimper sur ses roues puis à l'arrière, sachant qu'il est immobilisé par notre beine sous ses roues. Je vois un Anarch se faire dérouiller par trois sabbat et je tire à la tête en direction du premier. C'est une espèce de barraqué qui a très bien compris l'invitation et qui s'en va jouer du corps-à-corps, c'est là que j'aurais dû placer un truc genre "ah nan, désolée chéri mais la place au chaud est d'jà prise :]". Tant pis.
Durant le combat ça recommence, j'ai une chance de malheureuse, j'arrive pas à lui faire mal et juste à l'érafler. Je recule, je bouscule un second sabbatique qui manie un couteau. Ca y'est, je suis dans la merde, j'arrive même pas à dégager deux Nouveau-nés Etreints pour la sortie. J'essaie de trancher la main de celui qui a le couteau parce que son pote m'a déjà envoyé son poing dans la face et j'ai les dents qui baignent en choeur avec les neurones. Mais là... Echec critique, mon katana me fait 'byebye !' et vole par-dessus le bastingage T_T. Je me prends une dérouillée, je tombe, ils croient que je suis morte puisqu'ils ne comprennent pas ce qu'ils sont. En attendant l'Anarch que je voulais aider s'est transformé en tas de cendres.
Bref, le temps que je récupère de mes blessures grâce au sang, les autres sont partis se battre plus loin. Je me relève et je remarque que Nines est très mal barré car il se bat contre deux généraux du Sabbat.
Ce que je fais ? Pareil : j'attire l'attention de celui qui est le plus amoché par Nines au niveau de la clavicule (monsieur Nunchaku) notamment, en lui tirant dessus. Puis je vide le chargeur de mon Steyer M1-A avec visée laser sur sa personne, il tombe, j'en profite pour le vider assez pour qu'il tombe en Torpeur et pas assez pour le Diaboliser.
Nines est à terre, moi :
O_o hiiiiiik ! Ni une ni deux je tire avec mon Glock 26, il se retrouve avec un handicap, il me charge (super, Nines est tranquille de ce côté là.) J'encaisse l'attaque de 'mister j'embroche le monde' (je prends beaucoup mais j'encaisse assez bien). Je me fais embrocher, Nines arrive à se relever et il le bute ! (Boum à la tête)
Bon : laaaaaaaaa foooooooooooorce est avec moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii (après m'avoir laissé tomber) !!
On a gagné mais avec pas mal de pertes T_T, on amène le camion à un entrepôt à nous et on trouve une caisse. On l'embarque à l'intérieur, Damsel et Skelter arrivent avec des poches de sang.
Damsel remarque que la caisse a fait du chemin, beaucoup de chemin (Japon, France, Chine) c'est moi qu'ouvre la caisse avec un pied de biche. On trouve dedans un très chic vampire avec un oeil gauche et un bras droit en moins plus un pieu dans le coeur. Là dans du coton.
Tous en choeur : "c'est ça leur arme secrète ? C'est quoi ce bordel ?!"
Jack installe notre hôte sur une chaise et on l'attache. Nines lui retire son pieu. Il croise le regard de l'inconnu...
Et il tombe au sol, là, boum o_O Je me précipite pour voir ce qu'il a eu >_< je remarque que ses yeux sont vitreux comme si on lui avait arraché l'âme ! Un mort de chez mort. T_T Naaaaaaaaaaan pas Nines !
Et on est vraiment dans la merde quand Jack s'approche à son tour, croise le regard du type et s'écroule pareil !! >_< *Là j'en peux plus, j'viens de perdre mon héros et mon mentor en moins de 5 secondes T__T*
Désespoir.
La situation me dépasse totalement. Je dis à Damsel de bander les yeux du vampire et je demande à la ronde si quelqu'un sait ce qu'est ce BORDEL ??
Là j'entends une voix que je connais bien, une voix british, un poil foutage de gueule qui fait "moi..."
Devinez qui c'est, allez, chuis sûre que vous savez ! :D
BECKETT !! XD Hyper contente de le voir !! Beckett, monsieur 'je-sais-tout-je-peux-tout-faire', Beckett l'Invincible est là !! BANZAI !! (J'ai pas top l'air de banzai-ier là mais l'intention y est ! XD)
*Reprendra la suite demain*
Je m'exclame : "BECKETT !!" Avec la mention spéciale 'je suis si soulagée de vous voir arriver parce que c'est la meeeeeeeeerde T.T'
Beckett c'est toujours Indiana Jones, avec son pardessus poussiéreux. Il nous dit que le vampire qu'on vient de trouver est un Giovanni de la Camarilla qui dirige l'Omnifam Corp. Et que, semble t-il, Nines et Jack ont 'perdu leurs âmes' (heureusement qu'ils me refont pas 'Angel' :P) à cause du pouvoir du Giovanni. Il court après cette caisse depuis un certain temps car elle était destinée à son bien-aimé rival du Sabbat, le Tzimisce Sascha Vykos !! (Zuper ! =_=)
Et puis il nous demande si on a fouillé la caisse, genre 'mais vous pensez à rien !' Puisque, non, on n'a pas fouillé la caisse.
C'est moi qui m'en charge, en passant je demande à Skelter de mettre Jack et Nines sur des chaises parce que je supporte pas de les voir au sol et c'est quand même la chose la plus normale à faire. Je fouille la caisse et je trouve une magnifique carte de tarot. Heureusement je résiste à la faiblesse de mon clan qui est de tomber en catatonie devant la 'beauté' et je reste 'consciente'. Manquerait plus que je perde mon temps à faire des yeux de poisson mort devant une carte de tarot alors que mes deux héros sont pour ainsi dire vraiment morts.
La carte est l'arcane de la Mort, avec une note dans une langue inconnue. Je la montre à Beckett, il fait "hmmm" et me sort que c'est une des cartes d'un jeu de tarot et que c'est écrit en énochéen. Je lui demande ce que c'est ce jeu O_o.
Et Beckett me propose soudainement d'aller boire un verre quand je lui pose la question.
Ca sent le souffre, ça sent le souffre, on est bien dans la merde (we are so screwed! merci Farscape :p)
Revenu au Last Round (T.T) avec Damsel et Skelter, ainsi que Nines et Jack cachés quelque part, et aussi Beckett... On apprend que nos territoires sont attaqués de partout. L'arme secrète et le convoi ayant aussi été une putain de grosse diversion ! Mais faut admettre que c'est vachement bien pensé, notre leader et notre légende sont dans les chous... Mes copains Lycans Fianna de Griffith Park sont attaqués par ceux de la Spirale noire, des Balor et des magos Nephandi (aucune idée de c'que c'est en l'entendant mais ça sent mauvais) attaquent en prime du Sabbat... Skelter et Damsel donnent des ordres mais ça se sent que ça n'a pas le niveau de Nines.
J'ai un verre entre les mains, je joue avec en écoutant Beckett, j'essaie de rester concentrée sur lui. Il est surpris parce que ce qui est écrit sur la carte est en langue enochéenne. Comme un artefact très ancien trouvé en Egypte qu'il a confié à son Sire Aristote de Laurent. Cet artefact étant la tablette expliquant les règles de ce jeu de tarot (datant d'"après Caïn").
Le type qui réunit les 6 lames du jeu a 'l'harmonie céleste dans la Main de Dieu'. Ou le pouvoir de vie et de mort. Et évidemment les cartes sont disséminées dans le monde. Et ces cartes, comme notre Giovanni, sont des personnes.
Il y a l'Amour qui est la l'Instinct et qui doit être parmi les lycans. De celui-ci, Beckett se charge.
Il y a la Modestie qui est la Raison et doit être parmi les Mages (pouarf, hey ! La bonne blague !)
Il y a la Mort, le Giovanni.
Il y a la Renommée qui doit se trouver parmi les Changelins.
Il y a la Temps, parmi les Fantômes.
Et Dieu.
Beckett me dit que je ferais mieux de fuir et trouver ces cartes pour obtenir la Main de Dieu et sauver Nines et Jack car ce n'est pas la peine de songer à vaincre Sascha pour libérer le Giovanni de son emprise, j'y arriverai pas. J'veux bien le croire, vu ma chance. Beckett me sort un éventail de billets d'avion devant son nez. Il me propose France et Russie. Qu'est-ce que j'irai foutre en Russie ? Je connais personne ! Mais j'irai sans doute plus tard, allons en France, il y a mon Sire Max là-bas.
Je dis à Blake de trouver des malles assez grandes pour transporter Nines et Jack parce qu'ils seront plus en sécurité avec moi que à L.A à présent. Je suis dégoûtée qu'on ait perdu Los Angeles en une nuit, le Sabbat va me le payer et toutes les autres créatures qui ont investi notre ville aussi ! L.A c'est chez moi ! Merde ! >_<
Je me résigne à appeler Max qui fait celui qui ne me connait pas sur le tube de l'ingrate. Putain, on dirait ma mère quand elle s'y met. Je le supplie à genoux par téléphone mais il me titille tellement que j'arrête pas de lui répondre. Il finit par raccrocher. Qu'il se plaigne pas, il a quand même eu le culot de me demander de lui livrer ma meilleure amie pour en faire son Infante ! u_u Non mais ho, ça va pas la tête ? En plus c'est trop tard, va chier le vieux connard !
Qu'à cela ne tienne.
La plus belle honte de ma non-vie est en vue : demander de l'aide à Gareth MacPherson ! U_u Raison de plus pour botter le cul au Sabbat.
Je vais chez lui, je me présente à sa grille, sa maison est super bien gardée (bouhouhou pour le théâtrale c'est loupé). Je finis à peine ma phrase que la grille s'ouvre (faut bien que son obsession pour moi serve à quelque chose u_u). J'arrive dans son hall, c'est lui qui m'ouvre en robe de chambre.
Putain il fait 2 mètres de haut ce con T_T sachant comment il est pervers et loup-garou, je me demande si j'ai bien fait de venir. Nines gueulerait s'il était encore plus vivant que mort.
Il m'amène à son salon, il est ravi de me voir même à une heure pareille. J'espère bien qu'il est ravi, mais j'chuis sûre qu'il doit se dire que je suis enfin venue tomber dans ses bras.
Dans le salon, Barry White vint confirmer ma pensée. Tiens, j'écoute pas vraiment mais je suis sûre que c'est la chanson "you are my everything" tiens, tant qu'à faire. Et la lumière, tiens.
Il me demande quel sang je voudrais boire. A oui, même si c'est un loup-garou qui se refuse à l'admettre, il le sait naturellement. Je lui dis O+ tiens. "C'est vrai qu'vous êtes un loup-garou," je lâche, oups. Il papillonne "je suis un loup-garou ?" Il me sert à boire, je bois pour me détendre. Il s'assit à côté de moi sur le canapé et hop, sa main sur ma cuisse. Apparemment la nouvelle le détourne pas tant que ça "humm... Depuis que je sais que vous êtes un vampire, moi un loup-garou... J'aime cette idée du couple que nous formerions..."
Je l'entends presque baver dans sa phrase. "Oh oui, comme Dracula qui s'occupe de cette petite Lucy ! Ecoutez Gareth !"
(=_=)°o ^_^ pensé-je. Je décide d'aller droit au but : "j'ai besoin de votre aide, je dois quitter les Etats-Unis."
Il ronronne un peu, j'lui fais un rapide topo en ne résistant pas à mettre Nines sur le tapis pour l'énerver "vous savez que c'est Nines qui contrôle les rues de L.A... 8)"
Je lui explique rapidement le topo, nous Anarch, méchant Sabbat dans nos rues, si y'a une montée de la violence en Californie ce sera de leur faute. Ca le détourne malheureusement pas tellement, alors je lâche, suppliante : "je vais vraiment mourir si vous ne m'aidez pas."
Ca y'est il atterrit ! Merci mon Dieu ! "Qu'est-ce que je peux faire ?
-J'ai besoin d'un papier pour éviter que l'aéroport fouille dans mes bagages."
Il me répond que ça ne marchera qu'en France, putain l'espoir fait vivre depuis quelques nuits !
Mais il me propose de m'emmener avec son jet privé. J'accepte.
Une fois arrivé après trois heures de vol, un gars à lui me conduit jusqu'à St André de Cubzac, je songe à fondre en larmes par désespoir mais je ne le fais pas. Il me conduit à la maison de retraite que mon père dirigeait, il y a toujours le vieil hôpital abandonné. C'est là que, avec Blake et mon chien Plum, on prend nos quartiers. Les pièces les plus reculées et fraîches sont les mieux isolées de la lumière. Je suis méfiante, la France est Camarilliste, et surtout Toréador. Ce qui veut dire qu'on doit tout le temps faire gaffe à ce qu'on dit. Alors je parle de Jack et Nines sous le nom de 'valises.' Blake, garde moi les valises, je vais voir mon Sire =_=. J'emmène Plum avec moi, histoire de me tenir compagnie et aussi parce que c'est un beau chien à la robe flamboyante. Ca peut aider d'amener, l'air de rien, un cadeau (mon pauvre chien T.T).
Le château Robillard est à cinq minutes à pieds de l'hôpital, c'est là que mon Sire tient sa cour. J'entre, évidemment on me fait 'patienter' juste le temps qu'il faut pour que je sois bien consciente qu'à la première boulette on me fait prendre mon dernier bain de soleil.
Vraiment, je hais la Camarilla.
Je rencontre enfin mon cher Sire, ce marquis de St André (tu parles d'un poste, m'étonne pas qu'il veuille monter en grade =P) Maximilien de Valens. Vous prenez Gary Oldman et vous l'avez. *Ca m'empêche même pas de le trouver chiant mais je l'aime quand même parce que je suis pas ingrate*. Après une courte discussion il accepte de me prendre sous son aile à deux conditions. (Ah oui, puis quand je lui parle d''asile' il peut pas louper de prendre le sens de sanitarium u_u). Les deux conditions est de boire les deux verres de sang (le sien, je le vois d'ici).
Je n'hésite pas, j'ai pas le choix, je bois les deux verres de sang et me retrouve avec deux liens d'un coup.
J'aime mon Sire il est très important pour moi ! Je suis vraiment heureuse de le retrouver !
Je rentre ensuite 'chez moi', toute contente de l'avoir revu !
(T_T enfoiré)
De retour, Beckett est là. Il m'apprend qu'on a retrouvé Queelie et qu'il a beaucoup attiré l'attention. J'en suis heureuse, j'apprécie beaucoup Steven. Puis il me dit comme ça que j'ai été une fée nommée Ecaterina.
?_? "hein ?"
Comme il n'a pas le temps il me résume, parce que je dois trouver la fée qui représente la Renommée, et je devrais pouvoir trouver un contact Scathach. "Heiiiiin ? @_@" Enfin, je comprends rien mais c'est pas grave, je vais faire ce que me dis Beckett. Je dois me rendre au musée des Beaux-Arts de Bordeaux, trouver un tableau mural qui est un passage au royaume des fées.
La situation me dépasse vraiment, ça me rappelle l'année de mon Etreinte, on peut pas dire que j'eusse contrôlé grand chose à part mon épée, mon PC, mon outil de crochetage et mes flingues !
Je prends le tram pour aller au musée.
Je rencontre Judas. X_X
Je ne peux pas m'empêcher de marmonner, c'est vraiment le bouquet, c'est la cerise sur le gâteau, c'est le constat de la soirée, je suis vraiment dans la ... Je vais buter quelqu'un du Sabbat pour m'avoir forcée à retourner en France ! BORDEL DE MERDE !!
Evidemment ça attire l'attention, je suis masochiste.
Courte discussion, il me demande pourquoi je suis revenue en France, si c'est pour ceci cela, je me retiens à grand peine de lui balancer la vérité à la tronche, genre 'je suis revenue parce que L.A est tombée dans les mains du Sabbat !!' Mais je réponds rien, je dis juste que ça n'est rien de tout ça, il me lance puisque je suis toute seule : "tes amis t'ont abandonnée ?"
'Tain j'vais le buter !! >_<# J'ai Nines dans une valise alors c'est pas le soir pour que LUI me blesse !! Je suis toute seule !!
Je réplique alors il me lance que je fais encore celle qui reconnait pas ses erreurs et qui la rejette sur les autres.
J'ai un gros doute qui me frappe au visage, comme d'habitude, puis je me reprends et je ne résiste pas à le saisir à la gorge et à serrer en le collant au mur pour lui foutre la plus belle trouille de sa vie. "Fous moi la paix !"
Je le lâche ensuite, il a peur, j'en suis ravie. Il menace de porter plainte, qu'est-ce que j'en ai à foutre ce soir ! S'il était resté le cul sur sa chaise et qu'il ne m'avait pas cherchée ! Je pense à ça, j'avais qu'à pas marmonner. Mais est-ce que ça aurait changé quelque chose ? Il m'aurait sans doute pas remarquée. Tant pis pour moi. J'ai pas le temps de réfléchir sur cette graine de doute qu'il m'a plantée juste là.
Je me fous de lui, je veux récupérer Nines !
Je suis comme une gamine qu'a perdu son père, ou un bateau qu'a perdu son phare et qui sait plus où il est.
Le tram s'arrête et Judas sort après m'avoir lancé qu'il faisait ça parce qu'il ne supporte pas les hypocrites.
Il m'achève, je sors avec lui, le rattrape et lui fous mon pied au cul, il va avoir un beau bleu. Là c'est sûr qu'il va porter plainte. Et quand j'aurai une assignation à comparaître au tribunal ce sera en plein jour, je pourrais pas y aller et ça sera ma fête avec la Camarilla pour avoir brisé la Mascarade.
Mais je m'en fous, y'a toujours un moyen de régler ce genre de chose, mensonge, tromperie, ect. Et puis là ce n'est pas l'important.
Je vais au musée à pieds à partir de l'arrêt de Judas qui me traîte de folle encore une fois.
Ouais, je suis folle, c'est pas une nouvelle très fraîche.
En chemin je suis furax contre moi-même, j'arrive pas à croire qu'il ait fait mouche et je doute. Où ai-je fauté ? Incroyable que je sois encore vulnérable là-dessus. Et Nines est dans une malle et il a perdu son âme et je suis toute seule de retour à la case départ.
La prochaine que je le croise, j'lui pause la question.
Allez Judas, dis moi où j'ai tort. A part de t'avoir cru.
Je sens que je vais bientôt piquer une grosse crise de nerfs avec des larmes de crocodile à la clef. Mais pour le moment je suis occupée. Je trouve le tableau, il est sublime mais j'arrive à me contrôler. Je le touche, c'est chaud. Je me demande comment entrer puisque d'après Beckett c'est un passage féerique.
Je finis par fermer les yeux, me dire que le tableau est bien un passage, je passe la main mais ça ne va pas plus loin, je m'imagine alors que je serai dans le tableau qui est un magnifique paysage.
Ca marche, une superbe femme, celle du tableau, m'aide à entrer en me tirant par la main. Elle ressemble à une Elfe, je la trouve sublime, j'arrive pas à croire que j'ai une Elfe en face de moi. Mais je me contrôle. Elle se présente comme la Gardienne du Chemin d'Argent. Je trouve l'appellation très jolie et poétique, comme elle. Je lui présente la raison de ma venue et je suis très polie avec elle (de 1 parce que c'est une Elfe très gentille, de 2 parce que je suis une intruse). Elle me demande d'attendre, elle va chercher quelqu'un qui pourrait m'aider.
J'attends. En plus je peux admirer le soleil du paysage sans être brûlée, le soleil est étrange, il est beau. Y'a des oiseaux bizarres que je n'ai jamais vus (encore que, je ne connais pas bien les sortes oiseaux).
Elle revient avec un garçon qui ressemble à un croisement entre un Homme et un chat. Il est tout mignon, je suis toute contente d'être ici, je suis dans un conte de fées, je pense presque que je ferais bien un peu de tourisme.
Je lui explique que je cherche une fée pour qui 'renommée' serait comme un second nom. La Gardienne commence à dire "ça ne serait pas Sire..." Là-dessus Tabi, le mi-chat, lui plaque ses mains sur les lèvres et la fait taire.
J'apprends que ce nom ne doit pas être prononcé parce que en résumé, l'intéressé tue tous ceux qui l'invoquent.
Choueeeeeeeeeeeeeetteeeeeeeeeeee c'est trop ma chance vu que je vais devoir l'invoooooooquer !! =_=
Je demande s'il est possible de l'écrire, j'ai un doute mais je repense à Dark Crystal "l'écriture, des mots qui ne parlent pas".
Tabi accepte, il m'écrit un nom super long sur un petit parchemin. Je m'en retourne après les avoir remerciés et salués. Je leur avais demandé s'ils connaissaient une certaine 'Ecaterina' parce que c'est censé être moi. Oui, ils connaissent. Ah bon, finalement Beckett n'est pas tombé sur la tête. Je me demande à quoi ça rime. Surtout que Beckett m'avait montré que certains moments de ma mémoire étaient flous.
Je m'en vais en fermant les yeux et m'imaginant dans le musée en face du tableau. Je retourne à l'hôpital.
Là Blake me saute dessus en s'écriant : "mais où étiez-vous pendant deux jours ?!"
=_o Il se fout de moi lui ? "Hein ? Deux jours ?? Mais je suis partie ce soir, qu'est-ce que tu me chantes ? =_= En plus j'ai croisé Judas, c'est pas le moment de me faire chier."
Il me soutient mordicus que je suis partie pendant deux jours, et que du coup Beckett passe carrément tous les soirs.
Chouette, donc il devrait être là.
Ben Beckett aussi m'engueule presque parce que je suis partie deux jours. En plus il veut pas me croire, je lui tends le papier en faisant "taadaaa" et il me dit que c'est une mauvaise blague parce que y'a rien d'écrit.
O_O
Histoire d'en rajouter à ma honte parce que je sais que y'a quelque chose d'écrit, il le fait lire à Blake qui ne lit rien non plus.
D'aaaaaaaaaccord. =_= C'est toujours pour moi, fallait que je sois la seule à pouvoir le lire parce que j'ai été une fée. En plus je me souviens pas bien de ce qui s'est passé au musée T_T.
Si Beckett continue à pas vouloir me croire je l'envoie chier. J'ai été une fée, je le suis plus, pourquoi je mentirais quand je dis que je suis pas partie deux jours et que c'est écrit sur ce putain de papier ?!
M'en fous c'est lui qui va se taper ma crise de nerfs. Je le sens.
Bon, je reprends ce papelar de mes *mip* et je le lis à voix haute. J'invoque Sire Somnia !
Après avoir longtemps halluciné sur la folie que fait cette invocation... (Nines et Jack et même le chien se lèvent avec une énorme bague super moche au doigt pour crier des trucs style "par le pouvoir de [choisissez votre élément naturel parmi les 5 en comptant l'Amour]") Et m'être cru dans Sailor Moon...
Un bonhomme bizarre des pieds à la tête et qui me sourit de toutes ses dents, style colgate, apparaît.
Il me téléporte en un endroit, une chute sur une gondole qui fait du surplace, au clair de lune. Avec une table où se trouvent plein de mets à goûter, et que je peux manger, pour faire plaisir à monsieur.
J'apprends que je peux faire à peu près n'importe quoi dans cette réalité, j'ai qu'à l'imaginer.
Puis je me retrouve en face de cette 'Ecaterina' elle est odieuse. Mince, c'est vraiment moi alors.
Je finis par comprendre que je me trouve dans mon propre esprit. Et que Sire Somnia acceptera de sacrifier sa vie en tant que 'carte' qu'à une seule condition.
Moi. Enfin 'nous'. Enfin moi avant et maintenant.
On dirait mon Sire. T_T
Je me réveille après avoir fait ce que disait Ecaterina et m'être penchée vers elle pour voir son visage juste en face du mien.
Oké, j'ai compris. On en revient à l'hôpital, Somnia m'a traumatisé ma goule. T_T En lui révélant des choses sur le monde. Il est en état de choc, terrifié. Je suis troublée mais j'avance vers Somnia et lui tends la main. "Marché conclu, je mourrai avec vous."
C'est le prix à payer pour Nines, Jack et Los Angeles. Je suis suicidaire alors j'hésite pas une seconde.
Encore un subtile changement de décors. Oké, là c'est un vrai retour à la réalité, c'est comme si Somnia venait d'être tout juste invoqué. Je me redresse, Beckett comprend visiblement rien à ce qui s'est passé.
Et Somnia me fait : "et si on parlait sérieusement maintenant ?" :]
*To be continued*
End of the post :P
16:45 Publié dans VtM - We are so screwed... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 03 septembre 2006
Photo pour la rentrée
00:26 Publié dans Les Réquisitoires, le vide sac & la Blabla room | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




