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mardi, 19 septembre 2006

We are so screwed... Episode Two and Three

J'vais p'têt faire une nouvelle section pour raconter les parties à VtM.

Bref, ça fait un moment que l'épisode 2 a été joué.

Episode 2 "To Fort Alamo, try again" en résumé : j'ai craqué, j'ai piqué ma crise à l'apparition de Somnia refusant de nous ou de m'aider. En plus lui, Beckett et même Blake refusent de me croire quand je dis que j'ai pas été absente deux jours et me prennent pour une folle. Je sais pas quoi dire ou faire pour convaincre Somnia, tous mes mots font des ploufs. Je commence à en avoir super marre, en plus avoir Nines et Jack dans une malle ça a de quoi me faire me demander où j'habite. Je pique ma crise.
Un vent pas croyable, même Blake. T_T Je chiale et je suis perdue et tout le monde s'en fout.
Quand j'ai assez pleuré dans le vent pour vider mon sac et me décider à frapper mon entourage, Somnia est parti et Beckett me fait m'excuser de mon comportement.
J'étais pour lui répondre d'aller se faire mettre quand je me dis que pleurer n'a, malheureusement, pas réveillé Nines ni Jack. Je m'excuse.
Je me sens quand même comme un bateau, sur une mer démontée, qui a perdu son commandant et son phare.
Beckett me conseille de 'faire connaissance', en quelque sorte, avec Somnia pour essayer dans savoir plus sur l'Harmonie Céleste.
Je fais ça, dans un restaurant bordelais, pour l'anecdote le Somnia m'embrasse histoire de faire crever de jalousie les femmes attablées autour de nous. Et en plus ça me permet de manger.
J'apprends que l'Harmonie a été crée pour un but précis en ce monde.

Après je vais voir mon Sire adoré pour lui demander un Refuge. C'est pas qu'il me le refuse mais je dois en échange aller 'régler' le problème de la plainte déposée contre moi par Judas. J'y vais tête baissée (quand je vous dis que je suis perdue). Et en gros à la fin (la poisse ne me quitte plus) je suis obligée d'appeler Somnia à l'aide. Il remonte le temps et fait le boulot à ma place. Prends en de la graine, petite Toréador, c'est pas tous les jours que tu falsifies des documents d'enquête judicière. D'habitude, pour moi, protéger la Mascarade se fait selon le schéma suivant :
A - Aller là
B - Eviter les gardes en furtivité par la grâce des saints conduits d'aération, voler clef ou/et crocheter porte
C - Prendre ça
Cb - Tuer "X"
Cc (rare) - Effacer ça sur tel ordinateur

Alors évidemment, si en plus mon outil de crochetage préféré se fend dans une serrure... Maintenant je sais qu'il faut un véritable matos de James Bond (réserve de fausses empreintes, clef magnétique passe-partout, programme de piratage, cassette de rechange, enquête sur X pour futures menaces dissuasives de poursuites...) et toute une préparation pour une putain de pauvre plainte. N'empêche que je lui aurais botté le cul quand même si c'était à refaire.

Entre deux j'ai été voir quand même Maximilien pour qu'il m'aide à avoir au moins un plan des lieux. Il avait l'air de terriblement s'ennuyer mon Sire adoré malgré le spectacle orgiaque qui s'offrait à lui. (J'aurais jamais cru que les Toréador pouvaient faire des 'salons' de ça Oo). Je me sentais terriblement alone in the dark, mince, j'ai vraiment cru qu'il voulait juste me montrer un tableau et ensuite... C'est parti tout seul T_T on a joué aux petits étudiants du Kamasûtra. Quand même, enfin quelqu'un pour me consoler. J'ai pu vider mon sac. C'est fou ce que le désespoir fait faire comme conneries. Même si je suis reconnaissante envers mon cher Sire de m'avoir gentiment écouté pleurer.
Mais... J'ai pas récupéré mon phare... Et je suis faible.
Ca me rappelle que Nines et moi on a fait une promesse, quand (c'est plus encourageant qu'un 'si') je l'aurai réveillé, je lui saute dessus et ensuite je lui dis.
Je veux pas à ce qu'il l'apprenne par hasard ou par quelqu'un d'autre.
Après tout l'honnêteté est ce que je lui ai toujours demandé.

Episode 3 "Damnit, she comes back!" : ... C'est sûrement ce que grommellerait Nines... Peut-être.
Après avoir fait les courses pour aménager un temps soit peu mon nouveau Refuge avec Blake (essentiellement de la nourriture pour lui et Plum, de quoi se laver, s'habiller et se coucher à peu près), j'ai été à la discothèque de St André, le Must (oui), pour tâter le poul d'un boulot potentiel.
J'ai pas encore appelé la boîte à L.A. Disons qu'avec la guigne du feu de Dieu que je me trimballe, appeler Alonso, ou un autre responsable de mon édition, me paraît un tantinet risqué.
Bref je devais toujours convaincre Somnia, c'était pas gagné et j'ai perdu d'ailleurs. Enfoiré de Pooka.
Pour résumer, il m'a fallu tourner en rond dans mes hypothèses pour arriver à la conclusion que j'avais besoin de retrouver la mémoire de ma vie antérieure. J'ai vu arriver le mot 'faveur' comme un shotgun posé sur mon front. Mais vu le nombre avoisinant joyeusement le 0 des solutions alternatives... J'ai dit oui.
Alors maintenant j'ai 900 d'Histoire dans le crâne, un cynisme olympique et une fragilité affectueuse planquée derrière un mur de défiance distante et une mitraillette à méchanceté planquée sous le manteau. Je sais que Somnia m'a 'doublée'.
Je l'empalerai bien avec un pique à glace.
Mais j'ai ce que je voulais. Des infos.
J'ai ensuite fait d'autres recherches pour trouver d'autres informations sur l'Harmonie.
Et voilà que je reçois un carton d'invitation à une réception pour y aller avec mon Sire qui est de retour. D'ailleurs il m'envoie aussi la carte de visite d'un vendeur d'armes : Marshall Dumont. Comme je lui avais demandé. Gentil monsieur de Valens !
Il me reste une nuit avant la réception.
Tous en choeur : shit.

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